En ce moment, je pense à vous. En fait, depuis que j'ai quitté votre résidence, je pense presque chaque jour à vous. Surtout toi, Nat. On était assez proche toi et moi, presque comme un fils et sa mère. Je crois que je cherchais en toi une seconde mère. Bien que tu ne pouvais pas remplacer ma mère (ce que je ne voudrais jamais), nous avions formé de véritables liens d'amitié...
Un jour, lorsque tu as vendu ta ferme et tous les terrains, tu as complètement changé. Tu étais très irritable, tu n'étais plus la même personne que j'appréciais tant. Tu as acheté une nouvelle maison, une maison qui te faisais rêvasser.
Au début, tu appréciais mes diverses conneries qui te remontaient le moral. Par la suite, tu ne riais plus, tu ne me parlais plus. J'ai tout tenté pour te remonter le moral. En vain.
Je sais que tu ne liras probablement jamais cela, mais j'en ai besoin pour libérer mes pensées envers toi. Je ne te déteste pas, je suis simplement déçu que notre amitié ait eu une fin abrupte.
J'espère que vous vous portez bien aujourd'hui, que vous avez une belle vie. Je me souviens il y a trois ans, lorsqu'on s'est connus grâce à Alex. Je me souviens lorsque j'avais décidé de prendre un peu de distance. Tu étais peinée. Au téléphone, tu me disais souvent “ben adieu, j'espère que tu auras une belle vie”... Je suis revenu vous voir plus tard. Quand je suis parti de votre résidence, tu m'as jamais appelé, jamais écrit un mail. J'en ai donc conclu que tu voulais plus rien savoir de moi, car je t'avais supposément causé du mal. Si c'est le cas, saches que c'était pas voulu.
Par ces mots, je me libère de toute conscience qui me pèse dessus.
Mon deuil est fait.
Amen.
Un jour, lorsque tu as vendu ta ferme et tous les terrains, tu as complètement changé. Tu étais très irritable, tu n'étais plus la même personne que j'appréciais tant. Tu as acheté une nouvelle maison, une maison qui te faisais rêvasser.
Au début, tu appréciais mes diverses conneries qui te remontaient le moral. Par la suite, tu ne riais plus, tu ne me parlais plus. J'ai tout tenté pour te remonter le moral. En vain.
Je sais que tu ne liras probablement jamais cela, mais j'en ai besoin pour libérer mes pensées envers toi. Je ne te déteste pas, je suis simplement déçu que notre amitié ait eu une fin abrupte.
J'espère que vous vous portez bien aujourd'hui, que vous avez une belle vie. Je me souviens il y a trois ans, lorsqu'on s'est connus grâce à Alex. Je me souviens lorsque j'avais décidé de prendre un peu de distance. Tu étais peinée. Au téléphone, tu me disais souvent “ben adieu, j'espère que tu auras une belle vie”... Je suis revenu vous voir plus tard. Quand je suis parti de votre résidence, tu m'as jamais appelé, jamais écrit un mail. J'en ai donc conclu que tu voulais plus rien savoir de moi, car je t'avais supposément causé du mal. Si c'est le cas, saches que c'était pas voulu.
Par ces mots, je me libère de toute conscience qui me pèse dessus.
Mon deuil est fait.
Amen.
Aucun commentaire:
Publier un commentaire
Merci pour ton commentaire ! =)